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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Haïti présente à nouveau son "bol bleu" à l'international

Publié par siel sur 14 Mars 2015, 13:44pm

Catégories : #AYITI ROSE RAKET

Jeune fille au carnaval. Comme vous pouvez le voir, le visage de cette enfant exulte la santé et la joie de vivre. Le président rose, dans une vie antérieure, lui, dit "Je m'en fous" Ca on le sait.
Jeune fille au carnaval. Comme vous pouvez le voir, le visage de cette enfant exulte la santé et la joie de vivre. Le président rose, dans une vie antérieure, lui, dit "Je m'en fous" Ca on le sait.

Jeune fille au carnaval. Comme vous pouvez le voir, le visage de cette enfant exulte la santé et la joie de vivre. Le président rose, dans une vie antérieure, lui, dit "Je m'en fous" Ca on le sait.

Et ça continue ...

Il était une fois, un slogan stupide émanant d'un groupe d'affairistes de droite et d'extrême droite : "Haïti is open for business."

Pourquoi stupide ?

Parce qu'avant de déclarer un pays ouvert aux affaires, il faudrait s'atteler à la tâche d'établir des conditions pour permettre aux investisseurs de s'engager.

Comme disait, dans un article, une personne travaillant dans le tourisme aux USA, : "Ils croient qu'll suffit de clamer " Haïti est ouverte aux affaires", de financer des panneaux publicitaires et d'organiser des conférences pour que l'industrie du tourisme s'intéresse à investir chez eux. Ils oublient qu'il existe dans le monde, une quantité de destinations  bien plus attrayantes par le rapport qualité/prix qu'elles offrent. Le tourisme est un métier très pointu qui ne s'improvise pas."

La reconstruction d'Haïti après le séisme qui aurait due être leur priorité s'est orientée rapidement vers une foire aux affaires douteuses. L'absence de résultats est probante, mais les Tèt Kale avec leur audace duvaliérienne habituelle persistent  à jouer à lamayot et à vendre à la population un chat  pour un boeuf dans leur macoute . Et pour cause. La charrue a été mise avant les boeufs, le but poursuivi étant de s'enrichir le plus vite possible.

 

Bon.  Ceci dit. Les résultats ne sont pas négatifs du tout au niveau de l'ethnie des "moun roz san cheveu".

Au contraire.

Ils ont  beaucoup voyagé, rencontré des sommités internationales,  des vedettes du cinéma et de la chanson, habité  dans des hôtels de grand luxe, fait des emplettes, assisté à un match de foot en Espagne, touché des commissions,  touché des per diem plus importants que leurs collègues des pays riches, acheté des biens immobiliers. Bref, ils se sont gavés.

Après avoir dépensé 450 000 $ pour un stand présidentiel au carnaval dont la vie aura été de 3 jours, tout en se préparant à gouyer au carnaval des fleurs empoisonnées, les voila qui s'en vont quémander 401 millions de dollars pour, disent-ils, aider "les personnes et les communautés les plus vulnérables"

 

 Combien de ces 401 millions arriveront à destination de ces "personnes et communautés les plus vulnérables "?

Ce TAP s'il est bien une stratégie, ( de ceci nous n'en doutons pas -  pas moins que du "I don't care" de Martelly ) apparaît comme les demandes de fonds qui l'ont précédé, comme une stratégie pour renflouer les comptes en banque d'entreprises privées, des hauts foctionnaires de l'Etat, du personnel des ONG. Because les caisses de l'Etat sont vides et qu'il est prioritaire de faire tenir Martelly.

On laissera bien quelques miettes à des projets bidons, sans lendemain, dont bénéficieront quelques locaux les pa ka pa la, indigènes pistonnés et bien vus des ambassades, qui jouent le rôle de satellites -de ramasse-miettes- de l'international.

 

Il faudrait d'abord que la Minustah et les amis d'Haïti nous fassent un rapport sur la gestion du Fond intérimaire de la reconstruction piloté par Clinton, pour qu'on puisse croire en leur objectif d'aider les Haïtiens et non pas leur propre tête et celles de leurs amis et associés .

Pour l'instant, les chiffres consultables montrent que les Haïtiens ont peu bénéficié de cette sollicitude internationale.

Il semblerait, d'après les articles parus dans la presse internationale, que ce serait de préférence la Fondation de Clinton qui aurait ramassé le gros lot, grâce à des dons qui lui auraient été faits par des entreprises et des gouvernements étrangers -et non pas à Haïti-  en échange de quelques services.

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