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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Solidarité avec le peuple grec

Publié par siel sur 13 Mars 2015, 22:26pm

Catégories : #INTERNATIONAL

De nombreux militants et citoyens sont indignés par le chantage et l’intimidation exercées par les institutions européennes et les gouvernements contre le choix exprimé par le peuple grec de mettre fin à l’austérité. Ils posent la question de ce qu’ils peuvent faire.

Attac les invite à participer aux initiatives Blockupy Francfort, le 18 mars, à assiéger la Banque de France le 14 mars ou encore à participer aux Collectifs pour un audit citoyen de la dette (CAC). Il y a également une aspiration à développer des formes de solidarité politique concrète avec le peuple grec.

Sur le même sujet :

 

Le collectif pour un audit citoyen publie aujourd’hui un petit guide sur les bobards médiatiques sur la Grèce disponible à cette adresse :http://www.audit-citoyen.org/?p=6374

A lire aussi cette étude décapante sur les vraies causes de la dette publique grecque, réalisée par Michel Husson : http://www.audit-citoyen.org/?p=6364

Ces publications s’inscrivent dans une campagne de soutien à la Grèce. Plusieurs actions sont prévues dans le cadre des mobilisations Blockupy, le 14 mars à Paris et le 18 mars à Francfort, avec une grande mobilisation à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la BCE : http://www.audit-citoyen.org/?p=6358

 
https://france.attac.org/actus-et-medias/le-flux/article/quelques-formes-de-solidarite

Les Européens sont entrain de vivre ce que les peuples d'ailleurs ont vécu. Les gouvernements de gauche d'AM. du Sud  tentent de sortir de ces politiques qui affament les peuples et enrichissent une ligarchie locale et étrangère.

On sait, à la lecture des media dominants de toute obédience, droite et gauche, combien ces gouvernements sont stigmatisés, leurs dirigeants harcelés et maltraités.  Par exemple, l'avion ramenant Evo Morales dans son pays après une visite en Russie,  a étéinterdit de survoler le territoire français sur ordre de Washignton- la France a  bien évidemment obéit. Et le président Morales, au demeurant un Amérindien (très important de le noter parce que les anciens colons supportent très mal de ne plus voir  la tête de ces pays des non- Blancs) s'est retrouvé traité comme un immigré auquel on refuse le passage à la frontière Une humiliation 

 C'est une des raisons pour lesquelles, Chavez en temps que descendant de Noir et d'Amérindien était tout particulièrement détesté. Rappellez-vous le "callate "- "taisez-vous", d'une extrême impolitesse que lui avait lancé le roi d'Espagne. Inimaginable. D'autant plus que cette famille royale sxpagnole est bien celle qui devrait se taire et faire profil bas pour le génocide des Indiens d'AM du Sud, pour l'esclavage des Noirs. Et plus près de nous pour ses actions de délinquance économique.

Les Européens commencent à comprendre que les financiers n'ont rien à faire de la couleur des gens.  Le racisme étant au départ, un artefact pour légitimer l'exploitation, les tueries et les vols.

La majorité des Européens se croyaient à l'abri des serres du FMI. C'était pour les autres, ceux qui n'avaient pas de culture de "gouvernance", les anciens colonisés qu'il fallait mener au fouet pour leur apprendre à se conduire de manière "civiliZée"

Aujourd'hui, ils font l'amère découverte que, tout comme les peuples  considérés comme inférieurs  et dits "de couleur" d'Afrique, d'Asie et d'AM du sud/Caraïbes, d'être devenuss une proie pour les chasseurs constamment à la recherche de nouveaux gibiers à abattre.

Ce que dit ce commentaire ;

 

"Je suis Grec. nous sommes tous Grecs. Et ceux qui ne sont pas d’accord seront Grecs un jour à leur tour, malgré eux.
Les prédateurs attaquent toujours le plus faible du troupeau. Que la Grèce était le plus faible n’était pas uniquement de leur faute. Une fois que ces prédateurs auront dépecés leur victime, il y aura un autre qui sera le plus faible. Un jour viendra le tour du pays de mes enfants. Le cible des prédateurs: le bien public, ce qui appartient aux nations, aux citoyens. leur arme: le crédit.
Oui, ils ont déjà bien commencé, de partout. En Grèce ils en sont au stade final, si personne réagit."

En Haïti, rares sont les intellectuels qui osent aborder de front et de manière scientifique ces questions économiques  lesquelles, faute d'être posées, ne peuvent trouver de solutions. Du coup, on remet ça comme dans les années 1980 avec Delatour et les Chicago boys. On refait du pareil au même avec les mêmes résultats. Pire, on s'enfonce encore plus profondément dans une politique économique qui n'a aucun sens, sinon celui de maintenir 70% d'Haïtiens au chômage, sans justice, sans eau, sans électricité, sans soins de santé, sans éducation, sans transports et bien évidemment sans loisirs autre que carnaval , raras, et konpa. Seule alternative: partir.

Exactement ce que fait  bon nombre de Grecs dont "les plus armés". ( Courtoisie Duval du journal Le Nouvelliste)

Les jeunes Grecs fuient aussi vers la Russie, la Chine ou l'Iran

La grande crise économique grecque pourrait finir par condamner deux générations. D'après les spécialistes, la nouvelle diaspora comprendra certainement des jeunes Grecs ayant fait des études et maîtrisant plusieurs langues mais n'étant plus en mesure de survivre dans un pays où l'économie est en chute libre, notamment à cause des sévères mesures d'austérité imposées à Athènes en échange de l'aide européenne. Une récente étude de l'université de Thessalonique a révélé qu'une vaste majorité de Grecs recherchaient désormais du travail à l'étranger, les plus jeunes se dirigeant vers des pays comme la Russie, la Chine ou l'Iran. La plupart des personnes interrogées n’avaient même pas cherché un emploi en Grèce, ne voyant aucun avenir dans cette économie qui devra probablement se serrer la ceinture pendant au moins dix ans.

En Australie, l’afflux d’immigrés jette la consternation parmi d’autres Grecs chassés de leur pays dans les années 1950 et 1960 par la pauvreté et la guerre. Depuis des années, cette diaspora est méprisée par les gouvernements qui se sont succédé à Athènes, qui refusent ne serait-ce que d’accorder le droit de vote aux Grecs de l’étranger, même dans des endroits comme Melbourne, où la prospère communauté grecque rassemble plus 300 000 personnes. Voir la jeunesse prometteuse de leur pays d’origine arriver en masse, prête à accepter les emplois les plus médiocres, constitue pour eux une prise de conscience brutale.

“Beaucoup de rêves ont volé en éclats, déplore Litsa Georgiou, 48 ans, arrivée d’Athènes à Sydney l’année dernière avec son mari et sa petite fille. C’est le choc dans la communauté. Beaucoup espéraient rentrer en Grèce… Au lieu de ça, ils apprennent tous les jours que d’autres ont fait ces 22 heures de vol pour venir ici. Et se dire qu’il faudra dix ans pour que la Grèce commence seulement à relever la tête, c’est terrible.”

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