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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Un avant-projet de loi pour sévir contre les violences faites aux femmes

Publié par siel sur 3 Août 2015, 09:03am

Catégories : #AYITI ACTUALITES

Hi-la-rant !

Ces gens -là ont un sens aigü du loufoque. Et une audace !

Un président vient d'insulter de la manière la plus grossière une femme.

Un premier Ministre a pour directeur de cabinet un homme accusé de viol et déclaré persona non grata en Belgique.

Et toute la bande rose des Haïtiens à la tèt kale continue sa comédie, en réalité pas moins grivoise que celle de M. Martelly.

Parce que cette madame ministre de la Condition féminine, ce Premier ministre insultent grossièrement les Haïtiens qu'ils prennent pour des cons avec leur avant-projet de loi,  alors même qu'ils se rendent complices par leur silence et leur participation à la politique de Martelly   de ses insanités - KPlim n'avait-il pas déclaré publiquement qu'il avait été nommé pour exécuter cette politique ?

 

Dans la catégorie loufoque, on  peut décerner aussi un prix au  ministre de l'Economie et des Finances.

Ce monsieur fait le constat, tout soudain, à presque la fin du mandat de celui qui l'a fait prince, qu'Haïti vit au-dessus de ses moyens.

Il est vrai qu'avec la disparition de Lamothe, le grand argentier ministre du Plan et Premier ministre qui faisait taire les critiques à coups de biffetons et d'intimidations, le temps est aux grandes confessions.

Le monsieur ministre, tenez-vous bien, est prof d'économie dans la vie civile et vla t'y-pas qu'il découvre, au bout de 4 ans, la pierre philosophale.

Se pa fôt li, rôch la te si telman sere fon, li te oblije cheche l pandan 4 an. Pôv dyab !

Euréka !

Jodi jou, li jwenn li,  li reusi konprann que "Haïti vit au-dessus de ses moyens"

Mais,  ce que le ministre se garde d'aborder,  ce sont les dépenses du chef des Haïtiens à la tèt kale, les per diem, les déplacements en avion avec une cour de 30 personnes descendant dans des hôtels de luxe, les motos distribuées aux quidam en vue de les asservir et de les corrompre  -pa bliye se presidan an ki fè w kado moto sa-a-   le nombre pléthorique  de députés, leurs salaires, leurs bagnoles, le nombre de ministres et de secrétaires d'état, leurs salaires, leurs bagnoles, leurs chauffeurs, gardes du corps, les bons pour l'essence, les ambassades bourrées d'employés quasi-analphabètes, les carnavals en série, les fêtes d'anniversaire de prise de pouvoir, les budgets alloués à madame la femme du chef des Haïtiens à la tèt kale et à son fils, les contrats alloués aux firmes de la RD,  les ponctions faites sur la diaspora sans cahier de charges, l'absence de programme de production nationale, d'éducation nationale, de santé nationale, de politique d'emploi, le chômage qui a augmenté de 50% depuis l'arrivée du chef des Haïtiens à la tèt kale, alors qu'en principe reconstruction devrait signifier progression des emplois.

 

Tout ceci est une découverte pour le ministre lequel, manifestement, avant d'occuper son poste ne connaissait pas grand chose des réalités économiques d'Haïti.

Il n'est jamais trop tard pour apprendre dit-on. Mais la population haïtienne aurait pu se passer de cet apprentissage du ministre- que de plus elle a financé.

De même que de celui de la ministre du Tourisme tant applaudie pour ses esbrouffes, ses dépenses sans considération des complexités de l'industrie du tourisme et son train de vie.

Lequel discours  du ministre a pour objectif de dédouaner de leur cupidité  l'équipe à laquelle il appartient et de faire porter la responsabilité de leur voracité sur  les "trente dernières années".

Les Haïtiens roses à la tèt kale souhaiteraient s'en aller avec un compte en banque rempli et une absolution pour leur incompétence. Question de se ménager une place dans un prochain gouvernement.

Parce que, depuis 1957, à l'inverse de ce qu'ils prétendent, ce sont des pa ka pa la qui se placent dans tous les gouvernements comme fonctionnaires et/ou conseillers tèt an ba, que ce soit  sous les gouvernements des militaires, de Manigat,  d'Aristide,  de Latortue, de Préval ou des roses.

Morale de l'histoire: abstenez-vous de voter pour aucun des candidats du chef des Haïtiens à la tèt kale. Vous risqueriez en leur donnant vos voix, de financer leur éducation, leur train de vie et  d'avoir droit à la fin de leur mandat à un discours lénifiant à la sauce c'est pas moi, c'est l'autre.

 

Et puis KPlim  -mais il est hors copétition vue sa longévité- qui voit Martelly dans tous ses états faire campagne pour ses candidats à la tèt kale qui déclare : « L'État n'a pour parti et candidat que le pays »

Dire une pareille contre-vérité, s'apparente au même registre de grivoiserie que celui de Martelly.

Prendre les Haïtiens pour des cons est une grave insulte.

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