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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Comment à Grenoble, la démocratie participative se lit sur le site de la mairie

Publié par siel sur 15 Septembre 2015, 11:04am

Catégories : #REFLEXIONS perso

Suite à l'article de Jean-Marc Gardes sur les promesses tenues par 2 maires,  femmes de gauche, récemment élues en Espagne à Madrid et à Barcelone, une lectrice m'a fait remarquer que le maire de Grenoble, également, respectait ses promesses.

Sauf que selon elle, les media s'en gardent d'en parler.

Je suis allée donc consulter le site de la mairie.

Effectivement, au niveau de la présentation, on peut noter une volonté de rendre acessibles les informations sur les actions, les budgets et les personnes en charge de l'administration de la ville. Même volonté aussi de dialogue avec les habitants appelés à participer à la gestion du bien être collectif.

Bien que cette politique soit commune dans les pays scandinaves, en France elle est totalement inédite- l'administration, au contraire ayant tendance à mettre une barrière entre elle et ses administrés.

Je me propose quand j'aurai le temps d'y aller faire un tour pour voir ce qu'il en est sur le terrain.

 

PS : je ne peux pas rater l'occasion, elle est trop belle, de noter que M. Gardes introduit son article ainsi :

"Ce matin 10 septembre sur « France-Inter », peu avant 7 heures, entre deux, dans le flot habituel des inepties et sottises que diffuse cette radio, ..."

Mezanmi, M. Gardes est un veinard. Il peut dire en des termes choisis que France Inter débite des conneries sans se retrouver avec un escadron de cons sur le dos. Personne ne lui demandera d'aller laver son derrière... Personne ne lui dira qu'il doit dans la diaspora laver le derrière des Blancs 8 heures par jour... Et autres grossièretés dont nos dites élites se sont fait une spécialité  à partir des années 1957 - et attention ! en tire une gloire. Faut voir comme ils et elles sont heureux d'étaler publiquement leur bêtise !

C'est quand même quelque chose, cette focalisation que certains Haïtiens font avec le bounda. On dirait que c'est pour eux le commencement et la fin de toutes choses. C'est un truc que j'ai découvert ces dernières années, qui m'a surprise, dans la mesure où dans ma famille et mon milieu, le derrière a toujours été placé là où il se trouve : derrière.

Alors que disent nos psychanalystes de cette obsession ?

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