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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Oui, le gouvernement Privert commet une erreur en supprimant la subvention de l'Etat aux partis politiques

Publié par siel sur 27 Juillet 2016, 17:50pm

Catégories : #REFLEXIONS perso

J'avais été surprise par cette décision prise par une équipe qui entend mettre de l'ordre dans le processus électoral.

Or, le modèle US qui veut que les candidats se débrouillent pour financer leurs campagnes montre le rôle pernicieux pris par l'argent dans l'organisation de ce qui par de nombreux aspects se rapproche plus d'un carnaval que d'éléctions démocratiques.

Il aurait fallu supprimé la loi tèt an ba de Martelly qui autorise un parti composé seulement de 40 membres   à se présenter aux élections.

Une loi totalement idiote et malveillante.

Le gouvernement de Privert au lieu de trancher là ou le bât blesse à préférer contourner le problème, ou sauter à pieds joints par-dessus,  avec cette suppression de subventions.

Or, comme dit très justement l'auteur du texte dans le lien çi-après. Certains candidats se financent avec l'argent de la drogue, ce serait donc un encouragement  à la corruption. Par contre les petits partis qui n'ont pas un sou n'arriveront à rien.

Il fallait, avant le deuxième tour, d'abord réduire le nombre des partis en annulant la mesure de Martelly purement clientéliste, en revenant au quota antérieur du nombre d'adhérents. Ce qui aurait réduit sérieusement le nombre de candidats.

Un parti qui fait 2, 3% aux élections n'est pas pour cela un mauvais parti. Le fait que les gens ne votent pas pour le leader de ce parti peut être du au fait qu'il n'est pas connu ou que sonn'intéresse pas les gens.

 Pour que la démocratie fonctionne il faut que les citoyens puissent entendre toutes les propositions. C'est à partir de cela que naissent débats, échanges et idées nécesaires, je dirais même indispensable àla vie d'un pays.

Par contre il est certain qu'un gouvernement, comme celui d'Haïti, ne peut pas octroyer des subventions à des dizaines de partis dont chacun comprend 40 membres + 1, comme l'a fait Martelly pour se faire des obligés, prêts à tout pour le servir.

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