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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Un article sur l'organisation de médecins grecs en solidarité avec leurs patients pauvres. L'inverse de ceux d'Haïti.( mis à jour)

Publié par siel sur 10 Juillet 2016, 21:35pm

Catégories : #INTERNATIONAL, #REFLEXIONS perso

Comment avez-vous fait pour créer une clinique avec des bénévoles pour offrir des traitements gratuits ?

Depuis de nombreuses années, je travaille dans un hôpital public. Au printemps 2011, j’ai vu les conséquences, lorsque des centaines de milliers de personnes ont soudainement perdu leur emploi et par la suite leur assurance maladie. A cette époque, j’avais un patient quinquagénaire souffrant du cœur qui faillit mourir parce qu’il n’avait pas obtenu les médicaments nécessaires depuis six mois. Cela m’a touché profondément, je me sentais coupable.

Pourquoi donc ? Vous n’y étiez pour rien.

Je voyais la souffrance des gens sans rien faire, car je ne savais pas comment. Cela a changé au mois d’août 2011. J’ai assisté à un concert de Mikis Theodorakis, notre grand compositeur. Il a fait un discours passionné et dit entre autre, ce que je pensais depuis un bon moment, que les médecins devaient entreprendre quelque chose pour aider dans leur misère et leurs angoisses, les gens ayant perdu leur assurance maladie. Cela m’a beaucoup perturbé. Le concert eut lieu ici, sur le terrain de l’ancien aéroport. Alors, j’ai eu l’idée : il y avait tous ces bâtiments vides et j’ai pensé qu’on pourrait éventuellement établir un établissement médical ambulatoire libre dans un de ces bâtiments. Nous avons eu la chance que le maire de la région était prêt à nous aider. Il nous a prêté ce bâtiment tout en prenant en charge les frais d’électricité et d’eau.


* Giorgios Vichas, 53 ans, est médecin et cardiologue dans un hôpital d’Athènes. Parallèlement, il dirige depuis quatre ans une polyclinique, où des médecins et d’autres professionnels de la santé apportent gratuitement dans leur temps libre de l’aide aux patients n’ayant plus d’assurance-maladie. Il est marié et a deux filles.

D’un point de vue formel, la responsabilité principale revient certainement aux anciens gouvernements grecs. Et les fonctionnaires de la Troïka le répèteront toujours. Cependant, en lisant les mémorandums et les rapports de la Troïka, vous verrez qu’elle a planifié ce programme brutal jusque dans les moindres détails.

Pourquoi des fonctionnaires non impliqués de Bruxelles ou de Washington auraient-ils la volonté d’imposer un tel procédé si cela n’apporte rien ?

C’est une question que je me suis souvent posée. Pourquoi nous forcent-ils de faire une telle restriction dans nos dépenses, alors que cela ne mène qu’à davantage de dettes ? Finalement, il ne me reste qu’une seule explication : il s’agit de mettre en pratique une idéologie affirmant que celui qui possède de l’argent a le droit à la vie, celui qui n’en a pas a le droit à la mort.

En même temps, il y en a beaucoup qui s’engagent contre la misère. Combien de médecins travaillent gratuitement ici ?

Nous sommes une centaine de médecins de toutes les disciplines et 200 infirmiers et infirmières et aides-soignants.

Ceux qui ne sont pas encore médecins en Haïti et qui,  d'ores et déjà, de par leurs actes irresponsables démontrent à quelle catégorie de médecins ils appartiendront une fois leur  diplôme  acquis, ne s'intéresseront sans doute pas à cette info sur comment des médecins grecs s'organisent pour aider les malades les plus pauvres.

En effet, il n'est pas difficile de comprendre à quelle catégorie de  médecins appartiendront ceux  qui, pendant 5 ans se sont tus et qui, tout soudain, paralysent les hôpitaux publics et  refusent de procurer des soins aux malades, au prétexte qu'ils viennent de découvrir qu'ils sont mal payés.

On peut comprendre également qu'en cas de catastrophe naturelle ou de grave crise socio/économique comme en Grèce, que ces médecins résidents, seront aux abonnés absents, sauf pour travailler dans des ONG : ya bon blan, ya bon dola vèt.

Bref, on aura compris qu'il faudra éviter de se faire consulter par ces futurs médecins /commerçants,  capables d'écrire mal ( et de penser mal)  de telles inepties : " Il écrit nullement dans le sermont d'Hypocrate que le médecin doit être pauvre, d'ailleurs, ce sermont est dépassé, certains pays l'ont mit de côté, car trop archaïque. "

On n'aura pas du mal à supputer que sous cette grève de médecins résidents, se cache un Gilot nouvelle version révisée et dans une situtation inversée, non pas en briseur de grèves mais en accélarateur de catastrophes.

Il ne serait pas étonnant d'y trouver un certain Dr. Cantave, l'un des kouzen des Gonaïves, lequel était au ministère de la Santé et avait participé à la signature d'un contrat avec un mort : " Comme je les voyais toujours ensemble, j'ai cru ...etc) et qui s'agite fort avec le reste de ses kouzen ces jours-ci.

Il ne s'agit pas tellement de faitre tomber Privet avec lequel tout ce monde  : Tèt kale, USA, UE, Minustha, pourrait éventuellement s'arranger.

 

Le véritable objectif, comme au Brésil, est d'empêcher enquêtes et audits sur la gestion financière de tout ce monde : les nationaux et internationaux.

Combien de contrats passés avec des morts ?

Combien de pots-de-vin -  et à qui ? - versés par les firmes de Bautista ?

Qui sont ceux qui ont bénéficié de prêts sans intérêts de l'ONA ?

Qui sont ceux qui "squattent" des maisons de trafiquants de drogue ?

Qui sont les directeurs d'écoles, députés, sénateurs qui ont directement profité du fonds du PSUGO, gâce à leurs dizaines d'écoles fictives ?

Etc, etc, etc...

La gabegie, le vol et les crimes d'Etat ayant été imposés comme normes de "gouverrnance" par la coalition formée par les moun sans cheveux porteurs de bracelets roses, de la communauté internationale, de la Minustha, des media locaux et des zentellectuels, ils ont tout intérêt à employer tous les moyens, à commencer par la violenc - car cette grève s'apparente à un acte de guerre contre la population pauvre - afin de ne pas être démasqués.

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