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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Espagne. Corruption. Le Premier ministre, Maraino Rajoy nie toute participation au vaste réseau de corruption au sein de son parti, le PP. (mis à jour)

Publié par siel sur 26 Juillet 2017, 20:26pm

Catégories : #INTERNATIONAL, #REFLEXIONS perso, #AYITI ROSE RAKET, #AYITI EXTREME DROITE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER

Ca fait un moment que je vous bassine en montrant du doigt et l'Espagne et le Mexique deux exemples  de pays corrompus, dont  le pays d'Haïti devrait se tenir éloigné. Et que je prie instamment la jeunesse de ce pays et les partis d'opposition de s'inspirer des pays -sans armée - comme l'Islande, et/ou les pays de l'Europe du Nord, dont la culture pagano-chrétienne, correspond plus à celle de la majorité des Haïtiens.

Comme je vous l'ai fait remarquer à plusieurs reprises, ce n'est pas par hasard qu'Antonio Solà l'homme aux techniques sucias, sales, décriées dans l'ensemble de l'AM. du Sud, le re-formateur espagnol de Martelly et de Jovenel Moïse, soit un copain du Premier ministre espagnol et qu'il appartienne au même mouvement pro-franquiste, colonialiste, réac.

Ce n'est pas non plus un hasard que l'Espagne figure parmi les premiers voyages à l'étranger de Martelly.

Lequel Martelly a remercié l'ambassadeur de ce pays pour le soutien sans failles qu'il lui a apporté lors des élections qui l'ont vu placer au second tour par les 2 Clinton. 

Il existe un lien très fort entre les héritiers de Franco et ceux des Duvalier. Normal : qui se ressemble s'assemble. Et ce lien s'exprime également dans le comportement face à l'Etat considéré comme un Trésor privé.

Le système de corruption mis en place par les tèt kale pour siphonner l'argent de PetroCaribe est un copié/collé, une reproduction de celui du Parti populaire espagnol de droite extrême auquel appartient Rajoy.

Ajouter à cela, qu'il ne faut pas oublier également  que M. Lamothe père était particulièrement lié à l'Espagne et que M. Lamothe a pu bénéficier de son carnet d'adresses.

Vous remarquerez également que les arguments de M. Rajoy ont une certaine similarité avec ceux de Lamothe. A savoir qu'il n'était pas au courant de ce qui pouvait se passer hors de son propre secteur. Des petits innocents tout juste nés d'hier.

Elus véreux, comptes en Suisse
Entré en voiture, contrairement à l’usage, M. Rajoy a pu éviter les dizaines de manifestants criant « ce président est un délinquant » et les journalistes massés derrière des barrières. Dans la salle, il n’a pas eu non plus à croiser les principaux accusés. L’entrepreneur Francisco Correa, cerveau présumé du réseau de corruption, accusé d’exiger des pots-de-vin aux entreprises en échange de l’attribution de contrats publics dans plusieurs villes gouvernées par le PP, puis d’arroser des élus véreux et de financer illégalement des actes de campagnes était absent. Tout comme Luis Barcenas, l’ancien intendant puis trésorier du PP, gardien présumé d’une comptabilité parallèle, à qui Mariano Rajoy a envoyé un SMS lui disant « Sois fort ! », en 2013, quelques jours après que la presse eut publié que près de 50 millions d’euros avaient transité sur ses comptes en Suisse.
« Je ne me suis jamais occupé des affaires économiques du parti »
M. Rajoy a aussi évité de s’asseoir avec les autres témoins et accusés : exceptionnellement, une table a été installée à côté du président du tribunal. Tout a été fait pour que les images du témoignage de M. Rajoy ne l’accablent pas. Mais il n’a pas pu éviter les questions embarrassantes des avocats de l’accusation.
En tant que vice-secrétaire d’organisation du PP entre 1990 et 2003, directeur de plusieurs campagnes électorales puis secrétaire général de 2003 à 2004, Mariano Rajoy a dû éclaircir quelles étaient ses relations avec les accusés et que savait-il de leurs agissements entre 1999 et 2005, l’époque jugée depuis octobre. Il a balayé l’essentiel des questions d’une phrase, répétée à l’envi : « Je ne me suis jamais occupé des affaires économiques du parti. » Il a aussi assuré que malgré sa position dans l’organigramme, il n’exerçait, « de fait », presque aucune fonction au sein du PP, car il était alors ministre du gouvernement de José Maria Aznar (1996-2004).

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