Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Lu sur le Net : Il n'y a pas de danger plus grand dans le monde que l'ignorance sincère et la stupidité consciente (assumée).. "Nothing

Publié par siel sur 20 Novembre 2020, 23:45pm

Catégories : #AYITI EXTREME DROITE, #AYITI ROSE RAKET, #AYITI ECONOMIE, #Peuple sans mémoire, #DUVALIER

Lu sur le Net :  Il n'y a pas de danger plus grand dans le monde que l'ignorance sincère et la stupidité consciente (assumée).. "Nothing

... in the world is more dangerous than sincere ignorance and conscientious stupidity.”

La sincère ignorance vous la trouvez chez les auditeurs des journalistes commerçants, auxquels il est donné le privilège d'appuyer les stupidités diffusées par les marchands de micro. Lesquels  comme ceux de Haïti Debat de SCOOP( Ayiti nou pa vle wè a se sa nou va wè) après avoir soutenu les saletés des tèt kale font semblant aujourd'hui, à la Antonio Solà d'avoir une conscience citoyenne.

La stupidité assumée est celle de ces journalistes commerçants dits marchands de micro et des youtubeurs  parce qu'ils vendent leur parole, donc leur micro,  à l'association des malfaiteurs en bande organisée tèt kale et associés. Et, le plus grave, ne tiennent aucunement compte des conditions de vie de la population haïtienne et de sa souffrance quotidienne.

Vendre son micro, c'est tout simplement exprimer dans son micro  des propos qui appuient la politique réactionnaire des tèt kale en échange d'argent et/ou de privilèges.

Il s'agit d'une image.Il semblerait que ce partisan fou (pléonasme) des tèt kale ne sait pas ce qu'est une image.

Ceci pour expliquer aux auditeurs de Guerrier H., l'homme qui vante les 500 paires de chaussures et les 5000 costumes du maire de Delmas comme étant le nec plus ultra de la Civilisation,(Tout sa ki klere pa lò) auquel est attribué ce qualificatif, le sens de l'expression "machann mikro";  une production de la population haïtienne dont chacun connait le talent à synthétiser  une réalité, à tracer le profil de quelqu'un à partir de quelques mots et images.

Exemples  de ce talent : "nèg la ponyet la, nèg kabrit amelyore a, prezidan enkilpe a, nèg bolèt la, nèg kadejak la" ETC.

Est-ce que vous savez que ces expressions qui montrent la résistance de la population haïtienne qui utilise le langage contre les armes devraient être répertoriées et que des chercheurs - des étrangers le feront- devraient se pencher sur cette forme de résistance populaire.

C'est ce talent populaire perverti par les réactionnaires qui l' utilisent contre le peuple pour faire passer leurs messages, pour bananer la population avec leurs piètres : anarkopopilist, ratpakaka, chimères,  groupe de Bourdon, groupe black-out Etc. Lesquels  les agitent comme des os lancés à des chiens pour détourner leur colère, vers ceux-là même(ACRA, Boulos, Sherif A, APAID et Cie)  qui sont les suppôts, les financiers du régime qui les oppressent.

Guerrier H. est un marchand de micro. Pwen boul, aussi simple que ça, point barre ( courtoisie V. Numa). De même que ses autres collègues membres de l'association des marchands de micro griyen dan, sonneurs de cloche, envoyés de dieu, hurleurs.

 Un journaliste ne vend pas sa parole comme il le dit mais devrait exercer sa profession, laquelle en principe n'est pas un commerce.

Pourquoi ce Guerrier H, comme le BOB C, V. Numa et d'autres ne se contentent pas de mener leurs activités commerciales, vente de motos, de riz, hôtel?

Parce que la corruption a été élevée à un si haut niveau par les Tèt Kale en Haïti que si le commerçant/journaliste ne s'agenouille pas devant ces délinquants il risque de voir son entreprise brûlée, sa famille kidnappée et le G9 et famille l'envoyer ad Padres, à savoir au pays sans chapeau.

L'ensemble des marchands de micro et youtubeurs supportant le régime des malfaiteurs tèt kale ont été pris dans leur propres pièges, ils ont échangé leur liberté d'expression contre quelques privilèges en pensant que ce deal leur apporterait la richesse.

Mais ils ont oublié qu'à partir du moment où un quidam passe  un contrat avec ce que les Haïtiens appellent le diable, tu auras beau te dire pitit bondye, élu de  dieu, choisi par dieu, plus puissant après dieu sur la terre d'Haïti,  le diable t' attend au carrefour.

Cette dette au " diable" signifie qu' à partir du moment ou t'acoquines à des salopards, tu es pris dans le filet.

On ne déjeune pas avec le diablemême avec une très longue cuillère. Ca c'est un Francais qui le le dit.

Les Haïtiens dans leur majorité, analphabètes, illettrés, exploités, méprisés, Noirs, pauvres, damnés de la terre refusent de manger avec le diable -  les marchands de micro, la CI, les USA, leur martelant qu'il n'y  pas d'autre alternative que celle d'accepter  ce que les tèt kale diffusent sur les réseaux et dans le pays : le KK( caca) world ( monde)

Ce proverbe  haïtien  : Depi de je poko fèmen, espwa pa pèdi  invite les kokorat, les rat pakaka, les paysans, ouvriers, artisans, petits et moyens commerçants, étudiants à préserver leur dignité et à continuer à lutter pour le respect de leurs droits.

A ce carrefour les Haïtiens ont le choix entre le " nan l tan divalye " des réactionnaires( marchands de micro, patrons de media, youtubeurs, politiciens, macoutes) et dans le  temps de demain de ceux qui ont entendu parler du changement climatique, de ceux qui savent l'importance d'une alimentation saine pour un cerveau sain, de ceux qui savent qu'ils ne sont pas redevables uniquement des héros de l'Indépendance, mais aussi  des premiers habitants génocidéss de l'île, des Marrons qui ont défié l'espace mortifère de la plantation, des dits Congos anonymes qui ont été les fers de lance de la lutte contre l'esclavage.

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents