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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


La complicité entre des agents de la DEA et les trafiquants de drogue. Je vous en avais déjà parlé...

Publié par siel sur 1 Août 2021, 22:15pm

Catégories : #REFLEXIONS perso, #AYITI EXTREME DROITE, #AYITI ROSE RAKET, #AYITI ECONOMIE, #PEUPLE sans mémoire..., #DUVALIER

... et j'avais évoqué que  dans le cas de l'assassinat de JOVENEL, le fait que l'Américano- Haïtien SOLAGES criait  avec l'aide de son porte-voix : "Opération DEA" n'était pas anodin.

Pourquoi utiliser le nom de la DEA, l'agence américaine de lutte contre la drogue  ? Gardons en mémoire que cette même DEA avait déjà arrêté deux trafiquants proches de JOVENEL.

Dans le lien vous avez un article qui  s'interroge sur la complicité de ces agents de la DEA dans le cas précis du bateau colombien affrété par ACRA sucré à la cocaïne.

Ceux qui ont écrit l'article montrent la collaboration des agents de la DEA avec les trafiquants de drogue.

Je cite: 

Not only did the DEA assist the Haiti National Police in destroying some of the drug evidence and pay them $1,500 for costs, but most of the cocaine and heroin smuggled on the ship into a private seaport near Port-au-Prince went missing. The 700 to 800 kilos of cocaine and 300 kilos of heroin — hidden among bags of sugar in the hull of the ship — had an estimated U.S. street value of $100 million, authorities said.

Je traduis

Non seulement la DEA a aidé la police nationale à détruire quelques unes des preuves mettant en évidence la drogue et les a payés ( les policiers)  $1,500  pour le service, mais la plus grande partie de la cocaïne et de l'héroïne caché dans le bateau arraisonné dans un port privé près de Port-au- Prince a disparu. Les 700/800 kilo de cocaïne, et les 300 kilos d'héroïne- cachés parmi des sacs de sucre dans le bateau - ont une valeur d'échange dans les rues des USA de 100 million de dollars US,selon les autorités.

Rappel à la F. Estimé : je ne fais que diffuser un article  du Miami Herald écrit par Mme Jacqueline Charles  sous le titre Jay Weaver

Je vous ai rappelé que le même JOVENEL, que les mêmes qui sont suspectés d'être partie prenante dans son assassinat présentent comme un révolutionnaire ( révolutionnaire bo katedral), avait rencontré  en RD le même ACRA,  un individu recherché par la police haïtienne 

Et que ce même JOVENEL présenté actuellement par ceux-là mêmes complices de son  assassinat - dont le "juriste bo katedral" sis en France, comme un  DESSALINES ( quelle saloperie), un héros de la lutte anti-corruption (le type qui a nommé 50 juges d'après li corrompus)  grand défenseur des intérêts de la population ( qu'il autorise à massacrer par ses gangsters) avait déclaré qu'ACRA était un citoyen haïtien comme un autre ( non pas un individu soupçonné de trafic de drogue, mais une personne comme vous et moi, comme la madanm Sara, l'enseignant, le quelconque quidam qui vaque à ses occupations et que d'ailleurs il se garderait bien de rencontrer en RD, vu qu'ils ne représentaient aucun intérêt pour ses 14 comptes en banque)

JFA vous présente  ici un JOVENEL attaqué par les USA parce qu'il aurait tenté de négocier des contrats avec la RUSSIE. C'est facile et cette analyse ne peut que satisfaire ceux qui - à bon escient- critiquent le rôle négatif des USA en Haïti. Et on peut comprendre que faire omission du rôle de  la mafia impliquée dans le trafic des armes, des personnes et des stupéfiants- et ce depuis DUVALIER F. jusqu'à nos jours-  peut être  indispensable pour ne pas s'attirer d'ennuis. Car les mafias sont plus puissantes que le gouvernement US.

Mais ce que chacun tait, ce que chacun fait semblant d'ignorer c'est que JOVENEL de ses relations avec le trafiquant de drogue E. DANIEL, du rapport de l'UCREF le soupçonnant de blanchiment d'argent, de sa rencontre avec ACRA en RD, de ses copains arrêtés par la DEA est quelqu'un  - de même que MARTELLY-  lié  directement ou indirectement au trafic de drogue et à la délinquance.( Voir le profil de ses députés, sénateurs , Ministres, directeur de la police et agents intérimaires remplaçant les maires élus, tous membres de la même association de malfaiteurs.)

Vous avez vu quelle a été la réaction de LUBÉRICE, l'un parmi les cavaliers de l'Apocalypse évoqué  par BOULOS (mais que j'avais repéré bien avant comme un fauteur de troubles), quand le défunt Me GASSANT avait eu l'audace de lui demander une déclaration de patrimoine  - une démarche normale en régime démocratique qui consiste à examiner les biens possédés par quelqu'un avant son entrée dans l'administration publique et après. 

GASSANT comme Me DORVAL est parti, pour avoir crû qu'il était possible de faire entendre raison aux cavaliers de l'Apocalypse, à un JOVENEL décidé à résider dans une ravine, dan un trou, parce que la maison était louée à un de ses associés en corruption.

La question qui est d'actualité c'est comment les Haïtiens peuvent lutter et faire face à la mafia politique et économique qui lui impose son agenda quand la majorité de la population crève de faim et qu'elle est complètement manipulée par des imposteurs, des tartuffes   des marchands de micro, youtubeurs  qui lui vendent que le mal est le bien, que le laid est le beau, que la malhonnêteté est une vertu..; ETC ?

Une autre question d'actualité c'est comment et avec quels moyens faire face à ceux qui ont l'argent, les armes et les media ?

Hillary Clinton a exigé que les journalistes la ferment sur la dilapidation des Fonds de la Reconstruction gérés par son époux et sur le "plasaj" de MARTELLY à la tête de l'Etat. Ils se sont exécutés et ont fait dans la surenchère comme le baron DUVAL du Nouvelliste en déclarant, parlant du sieur MARTELLY distribuant des maillots de foot des équipes brésiliennes à des gens, que  :" Jamais un chef d'État n'avait montré autant de sollicitude envers son peuple."

 Combien de fric DUVAL a touché pour cette ignominie ? D'après MARTELLY il était sur le "payrol" du Palais national.

Nous savons, les occupants américains nous l'ont dit, que c'était en Haïti, parmi tous les pays qu'ils ont occupés, qu'ils ont trouvé le plus de collabos, de candidats à l'espionnage de leurs concitoyens. Il parait que les traitres faisaient - comme aujourd'hui- la queue pour être embauchés.

La big question, la question essentielle c'est comment lutter contre  la guerre psychologique menée contre une population illettrée et affamée par les USA via des S. Lucas, des pitit bondye, des Torchon, des Busta et Cie ?

Les éclaireurs héritiers des A. Firmin, des Jacques Roumain, des Jacques S. Alexis, des Ralph Trouillot  et de ses centaines de  patriotes militants assassinés et/ou exilés ont-ils la capacité de faire face au tsunami de manipulations, de méchancetés, de médisances, de  malpropretés diffusées sur l'internet par les propagandistes et défenseurs des voleurs et dilapidateurs des fonds Petro Caribe financés par la CI et les tenants du système qu'ils prétendent combattre ?

Est-ce que vous avez déjà entendu un seul  de ces collabos, tels queles S. Lucas avec leur  connerie de " groupe de Bourdon" lequel les finance via l'ambassade d'Haïti aux USA, s'interroger sur  le comportement de la DEA en Haïti ?

 

Le bateau d'ACRA.

Le bateau d'ACRA.

Jay Weaver, Jacqueline Charles
Fri, July 30, 2021, 1:12 PM
 
 

The U.S. Drug Enforcement Administration’s office in Haiti mishandled a major investigation into a Colombian ship loaded with hundreds of kilos of cocaine and heroin, including assisting and paying Haitian officials to destroy some of the drug evidence, according to a U.S. special counsel’s report issued Friday.

The DEA’s botched procedures were highlighted by the Office of Special Counsel in a letter to President Joe Biden in which the drug agency’s own findings and report on the 2015 narcotics-trafficking case involving the MV Manzanares ship were found to be “unreasonable.”

“[S]ince the U.S. government expends resources for the DEA to operate in Haiti, it is incumbent on the agency to be as effective as possible in its mission to disrupt the flow of illegal drugs into the United States,” wrote Special Counsel Henry Kerner, who was tasked with assessing the allegations of wrongdoing by two former DEA agents in Haiti.

 

Kerner criticized the agency’s claim that because it has a “limited role” in promoting seaport security, “it is not accountable for the effectiveness of its work in Haiti,” calling that assertion “not reasonable.” He also said the DEA “does not adequately explain its destruction of drugs in the Manzanares investigation” and that the agency “failed to explain why there was a significant delay in severing ties with a corrupt Haitian official.”

The counsel’s report is based on two former DEA agents once stationed in Port-au-Prince who filed whistle-blower complaints.

In his letter to the president, Kerner urged the DEA to “more closely review its operations in Haiti and implement measures to improve its effectiveness.” In a news release issued Friday, Kerner said the DEA whistle-blowers’ claims were “serious allegations.”

Although coincidental, the long-awaited special counsel’s report was released just weeks after the assassination of Haiti’s president, Jovenel Moïse, on July 7.

How the DEA, whose Haiti narcotics unit falls under the authority of the agency’s Caribbean office in San Juan, Puerto Rico, plans to carry out any corrective measures remains to be seen. The special counsel’s report clearly lays out serious flaws in the way that the DEA supervisor agents in Haiti investigated the Manzanares case — a bungled probe that was exposed by the Miami Herald in 2018.

A spokesman for the U.S. Office of Special Counsel said an “unreasonable finding is fairly uncommon in disclosure cases.”

“The determination itself does not initiate corrective actions, though OSC alerts both the president and the congressional committees of jurisdiction to its finding, which could initiate further oversight,” said spokesman Zachary Kurz.

Not only did the DEA assist the Haiti National Police in destroying some of the drug evidence and pay them $1,500 for costs, but most of the cocaine and heroin smuggled on the ship into a private seaport near Port-au-Prince went missing. The 700 to 800 kilos of cocaine and 300 kilos of heroin — hidden among bags of sugar in the hull of the ship — had an estimated U.S. street value of $100 million, authorities said.

Perhaps most significant, because of the DEA’s mishandling of the Manzanares case, federal prosecutors in Miami were able to bring criminal charges only against a low-level stevedore who was implicated in the narcotics probe. The stevedore cooperated with federal prosecutors, received a lenient one-year prison sentence and then was granted asylum in the United States after establishing a fear of persecution in his homeland.

Other than the conviction of Gregory George, whose life had been threatened repeatedly while he had been in jail in Haiti, no other suspects in the Manzanares investigation were brought to justice in Miami. The case, with the statute of limitations having expired, is effectively closed — contrary to assertions by the DEA in the special counsel’s letter to the president.

One of the DEA whistle-blowers who filed the complaint against the agency said it was a “conflict of interest” that the agency itself was assigned the initial task by then-Attorney General Jeff Sessions to investigate the claims of wrongdoing. More significantly, the former DEA agent, who had worked for the agency for 23 years and is now retired in New York, said the Manzanares case exposed how his bosses in Haiti failed to fight the influx of drugs flowing through the island into the United States.

“It was a cover-up,” Keith McNichols told the Miami Herald in an interview. “One of my big complaints was all the millions of dollars in U.S. taxpayer money that was wasted in fighting drug trafficking in Haiti. ... Nothing is being done in Haiti. There is a floodgate of dope coming through Haiti.”

McNichols’ lawyers also echoed his views, saying the DEA’s own probe of the bungled Manzanares case is nothing more than a “buddy system” where the higher-ups protect their own. For example, the DEA’s country attache in Haiti, Shawn Alexander, who was implicated in the corruption scandal by McNichols and the second whistle-blower, was eventually reassigned to the agency’s office in South Florida. Alexander, a supervisor in the DEA’s Homestead office, did not respond to a request for comment.

“We don’t have any confidence that DEA is going to do the right thing in pursuing justice, said attorney Tom Devine, who represented McNichols along with lawyer Samantha Feinstein at the Government Accountability Project in Washington, D.C. “We’re going to stick with it and brief Congress and hope that some lawmakers will take it seriously enough to put pressure on [them].”

In their review of the whistle-blowers’ allegations, the DEA’s chief counsel did not substantiate them, rejecting almost of all their claims — including allegations that agents in Haiti had a “corrupt” relationship with a commander in the counter-narcotics squad in the national police. The government’s Office of Special Counsel was so disappointed by the DEA’s initial probe that it asked the agency to submit a follow-up report.

“The report stated that the DEA removed the Haitian law enforcement commander of that [counter-narcotics] unit in 2018 after the current Port-au-Prince Country Attache requested his removal due to corruption concerns,” the DEA found, according to the special counsel’s letter to the president. “DEA did not find sufficient evidence to support the whistle-blowers’ allegations that DEA denied resources for the Manzanares investigation.”

 
 

 

 

 

 

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