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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


almomento.net De Carlos Dívar a Félix Bautista.Por ALBERTO TAVAREZ FERNANDEZ

Publié par siel sur 26 Juillet 2013, 14:21pm

Catégories : #AYITI-RD relations

De Carlos Dívar a Félix Bautista
Por ALBERTO TAVAREZ FERNANDEZ

La reciente dimisión del presidente del Consejo General del Poder Judicial (CGPJ) y del Tribunal Supremo de España, Carlos Dívar, como consecuencia de la polémica suscitada a raíz de conocerse que el letrado cargó a los presupuestos de este órgano parte del coste de una treintena de viajes no oficiales que realizó en fines de semana por valor cercano a los 28.000 euros, hace surgir importantes interrogantes por estos lares.

28 mil euros a la tasa actual de la moneda dominicana es una suma que no supera el millón y medio de pesos, una friolera si se compara con el más insignificante de los casos de corrupción denunciados en los doce años de administración del Partido de la Liberación Dominicana.

Pero si la comparación se hace respecto a la suma de los 130 millones de dólares del préstamo contraído al margen de las normas constitucionales por el señor Félix Bautista con  la empresa Sun Land, y  que según la investigación documentada en el libro “El Lado Oscuro de la Sun Land”  por el economista Jaime Aristy Escuder fueron sustraídos por el poderoso senador por San Juan y manejados desde una cuenta de su empresa Consorcio Hemisferio Imperial en el Banco de Reservas, entonces tendríamos que convenir en que la conciencia política de los dominicanos está muerta, o cuando menos dormida.

Carlos Dívar renunció porque no pudo justificar el gasto de una cantidad inferior a 1 millón y medio de pesos del presupuesto del Poder Judicial en la nación ibérica, pero Félix Bautista ha acumulado en la isla descubierta por Colón una fortuna superior a los 50 mil millones de pesos gracias a ser el preferido del Príncipe, y aquí nadie dice nada.

 

SUITE de l'article :link


 Pour ceux qui ne lisent pas l'espagnol:

L'auteur de cet article d'opinion rappelle la démission récente d'un juge, Carlos Dívar, qui occupe une position importante dans la structure judiciaire d'Espagne. Il est président du Conseil général du pouvoir judicaire et du Tribunal Suprême d'Espagne.

Il a 70 ans et derière lui, selon l'auteur, une carrière impeccable.

Mais voilà, il s'est trouvé dans l'incapacité de justifier l'utilisation de 28 000 euros  venant du budget de l'Etat, pour financer une série de voyages personnels. Face à la polémique soulevée en Espagne  par ce cas de corruption,le juge  s'est trouvé dans l'obligation de démisionner. démissionner.

 L'auteur fait un parallèle avec Rafael Bautista, dont il rappelle qu'un économiste, Jaime Aristy Escudera, a  écrit un livre  sur  Sun Land, l'une de ses entreprises. Livre dont le titre est :  " La face obscure de Sun Land".

 

Il compare donc la démisssion du juge espagnol provoquée par l'indignation publique à cause de son impossibilité de justifier l'utilisation légale des 28 000 euros- une somme inférieure à 1 million de pesos- et le silence des Dominicians face au fait que Bautista a accumulé une fortune équivalant à 50 millions de pesos à la seule grâce d'avoir été le préféré du prince.

 

Je ressens une frustration  à la lecture de cet article:


1- Parce que nulle part dans la presse haïtienne, vous trouverez quelqu'un, journaliste ou simple quidam, capable de faire une telle réflexion.

 

2- Parce que les média haïtiens ne s'intéressent pas du tout aux idées qui circulent en RD, aux mouvements sociaux, à l'économie. Une république voisine dont l'économie d'Haïti dépend en grande partie et où les journaux de la place devraient avoirdes corespondants.

 

3- Parce que cela montre, qu'au delà de la pénurie intellectuelle notée par Leslie Péan, il y a une sorte d'inconscience - ce que j'appelle infantilisation- nourrie par la pratique des zen et l'idéologie duvaliériste, au sein de toutes les couches de la société haïtienne. Ils ne mesurent pas l'ampleur et les effets négatifs induits par la corruption qui frappe  de plein fouet les populations de ces deux pays et les pousse, l'une comme l'autre, vers  plus de pauvreté, l'exil et la délinquance.

 

Les gens qui phagocytent le discours sur Haïti, comme par hasard qui fait bien les choses, évitent de parler de cette gangrène qu'est la corruption. Au contraire, bon nombre d'entre eux , passent leur temps à polluer les média de leurs vociférations-discours pro-dictature duvaliériste, un régime qui en dehors de la violence, a plombé le pays pour des décennies et des décennies en pratiquant une corruption à grande échele et à tous les niveaux. VOIR  Yo vle trenen pèp malere a lan malpropte mache tèt bese tankou yo

 

Par rapport à ce dernier point. Notez, comment en Haïti, on s'est empressé de mettre sous le tapis l'affaire du financement de Bautista aux 2 candidats à lla  présidence. Or, ce financement, comme le fait remarquer la presse péruvienne, n'est pas gratis ti-chéri. VOIR Scandale Félix Bautista : Peru, Ecuador, Panama, et Haïti. Martelly va t-il poursuivre la presse péruvienne pour diffamation ? Ce "don" n'est autre qu'un cadeau empoisoné qui va avoir des répercussions directes sur l'économie locale et enraciner sa dépendance à celle de la RD.

 

Mais pour les mecs, rien à signaler. Et par la suite, pour la galerie, pour se grimer en nationaliste devant le bon peuple naïf et mal informé, ils vont dénoncer le fait que la majorité des travaux d'infrastructures aient été donnés à des entreprises de la RD et notamment à celle de Bautista.

 

Si on ne voulait pas réellement que cela se passe, il aurait fallu que la société civile prenne en mains ce dossier de corruption de manière à ce que les firmes et les architectes haïtiens puissent bénéficier de ces travaux et de ce fait s'agrandir, emprunter,  se moderniser, investir, créer des emplois.

 

Mais que nenni. Comme d'hab, tout ce beau monde de décadents joue aux trois singes. On ne voit, ni n'entend, ni ne parle. Et, une fois l'affaire faite, les contrats signés, se fend d'articles dénonciateurs dans Le Nouvelliste et le Matin, qui vont leur donner bonne conscience mais ne changeront rient au résultat.

 

Ces zentellectuels haïtiens sont devenus- ou peut-être l'ont-ils toujurs été mais c'était moins apparent,  des experts en achat de bonne conscience.

 

Medina, le nouveau président semble vouloir faire le ménage. Pas évident qu'il y réusisse parce que les fraudeurs sont de son propre parti.

 

Intuitivement, sans sources certaines, les déboires récents auquel Medina est confronté avec le gouvernement Tèt Kale - banissement du commerce  des oeufs, volailles et des emballages en plastique -, apparaît plus comme un règlement de comptes au sein du parti entre partisans de Fernandez-Bautista et de Medina, dans lequel Martelly jouerait la carte des premiers. Et pour cause, il est leur obligé.

 

Il s'agirait de mettre en difficulté  Medina qui tente d'avoir sa propre ligne politique et non pas d'être un simple dauphin de Fernandez, en lui créant des problèmes avec les entrepreneurs puissants de son pays et avec sa population, chauffée à blanc contre les Haïtiens par ses opposants au sein même de son parti. 

 

La popularité de Medina tient sur son projet de rompre avec les programmes caritatifs de Fernandez, qui avaient à leur tête soon épouse; Une sorte de copié-collé repris par les Martelly-Lamothe, avec Sophia Martelly et son fils Olivier.

 

Medina semble vouloir laisser tomber la politique cosmétique- celle de Fernandez- Bautista imitée par Martelly-Lamothe-  pour s'attaquer aux racines du mal et implémenter de vraies politiques d'éducation, de logement et de santé afin de réduire les inégalités de revenus.

 

Le conflit avec Haïti, manipulé par ceux qui s'opposent à ce programme de peur de perdre leurs privilèges, pourrait déboucher sur une soit-disant révolte populaire comme on l'a vu en Haïti en 2004 pour le pousser vers la sortie.

 

 Surtout que l'armée de la RD a largment profité de la politique Fernandez-Bautista et qu'elle pourrait voir Medina comme un "communiste" ou bien comme disent les zentellectuels haïtiens "un anarcho-populiste".

 

Cette situation de fragilité de Médina et les conséquences négatives que pourraient avoir les actions des membres de son parti pro statu quo, échappent totalement aux Haïtiens. Comme d'hab, ils ont de la poudre de zen aux yeux et se gargarisent niaisement  avec force envolées nationalistes, des mesures d'interdictions prises par Lamothe-Martelly.

 

A croire que le "pwen dyab", que Martelly dit posséder,  fonctionne réllement VOIR Raket, mystification, corruption, empoisonnement...Les Tèt Kale et la nostalgie de l'immonde d'avant ces 25 dernières années.

 

Pas une seconde, ils n'imaginent qu'ils puissent être les dindons de la farce et que "dèyè mon gen mon". A savoir, que la pseudo bagarre entre Haïti et la RD, ne serait rien d'autre qu'une lutte interne au parti de Medina.

 

Les pro-Fernandez-Bautista, alliés aux Martelly- Lamothe auraient provoqué ce conflit commercial pour , à l'inverse de qui est laissé accroire, maintenir in fine les relations de vassalisation entre Fernandez-Bautista et Martelly-Lamothe, les intérêts des élites des 2 pays, au  dépens de ceux des peuples des deux natiions.

 

Cete lecture plausible de ce conflit commercial entre Haïti et la RD, n'est pas même une hypothèse - vous avez dit hypothèse, se kwa sa encore ?- envisageable par les dits directeurs d'opinion haïtiens. Parés de leurs ornières, ils ne  réagissent, bondissent et ne cavalent qu'au seul terme, d'anarcho-populisme dont, par ailleurs, ils ne sont pas foutus de donner une définition articulée. VOIR Sauveur Pierre Etienne, patron de l'OPL, syndrome de la pénurie du personnel intellectuel en Haïti

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