Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Le Monde.fr Brésil : "J'ai mal à mon pays"Par Nicolas Bourcier et Benoît Hopquin (Rio de Janeiro et Sao Paulo, envoyés spéciaux)

Publié par siel sur 30 Octobre 2013, 15:38pm

Catégories : #NUESTRA AMERICA

Pendant que des immigrés haïtiens se réjouissent d'avoir trouvé du travail à RIO, Immigrés haïtiens au Brésil dans le secteur de la construction de jeunes Brésiliens protestent contre leurs conditions de vie.

Eh oui, c'est ça la mondialisation. La marchandisation des êtres humains, oh! commencée il y a bien longtemps: il était une fois le trafic négrier...


Tu achètes, déplace les gens pour  qu'ils soient esclaves ou bien travailleurs à très bas salaires. ils s'installent par la force des choses dans le pays, se marient, font des enfants, oublient jusqu'à leur langue maternelle à force de volonté d'assimilation. Et, un certain matin, quand on n'en a plus besoin, les voici désignés comme ceux qui viennent manger le pain des autochtones.


La France aux Français ! La Guyane aux Guyanais, La RD aux Dominicains. Sus aux étrangers, aux Haïtiens bandits, délinquants porteurs de tous les maux d'Egypte et de la terre.


Résultat les patrons exultent face à cette main d'oeuvre bon marché, les travailleurs  dont les intérêts sont les mêmes se cassent la gueule.


Alleluia, le tour est joué. D'un côté profit maximal. De l'autre divisions et haines.


Ne vous étonnez pas si demain, comme en RD, Martinique, Guadeloupe, Guyane, Bahamas et autres pays, les Brésiliens se mettent à faire la chasse aux Haïtiens.

 

Les mêmes comme en RD qui auront embauché les travailleurs Haïtiens, seront les premiers à atiser le sentiment nationaliste.


L'extrême droite, c'est partout pareil. Valets des profiteurs et exterminateurs des plus faibles. Même recette, même réseaux partout dans le monde. Du Qatar au Brésil. Des Népalais aux Haïtiens.

 

Brésil : "J'ai mal à mon pays"

LE MONDE | 27.06.2013 à 19h32 • Mis à jour le 29.06.2013 à 17h10 |Par Nicolas Bourcier et Benoît Hopquin (Rio de Janeiro et Sao Paulo, envoyés spéciaux)

Abonnez-vous
à partir de 1 €
  Réagir  Classer  

Partager   google + linkedin pinterest

 

A Rio, Pablo de Amorin Ribeiro, 24 ans, dit "manifester parce que ma génération mérite mieux".

 

Rio de Janeiro et Sao Paulo, envoyés spéciaux. Ils étaient de la marée humaine qui a déferlé depuis plus d'une semaine dans les rues du Brésil. Comme plus d'un million de compatriotes, avec le soutien de trois citoyens sur quatre, selon les sondages, ils ont protesté contre un système politique dévoyé. Pablo de Amorin Ribeiro et la famille Pacito sont des membres symptomatiques de ce mouvementsocial qui traverse les catégories, étudiants, classes moyennes, petite-bourgeoisie, gauche et droite mêlées dans une révolte commune.


A Rio de Janeiro, ce jeudi-là, le jeune Pablo avait noué un foulard autour de sa ceinture avant de sortir de chez lui. Non pas qu'il soit un habitué des coups de force contre les policiers – il n'a jamais vraiment manifesté auparavant –, mais lesscènes de violence à coups de gaz lacrymogène provoquées par certains membres des forces de l'ordre, observées à la télévision et sur les réseaux sociaux depuis le début des rassemblements, l'ont incité à être prévoyant, "on ne sait jamais", sourit-il.

SUITE :link

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents