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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Lucmane Délile acteur dans GNB contre Attila de Arnold Antonin

Publié par siel sur 5 Janvier 2013, 11:03am

Catégories : #REFLEXIONS perso

 

A ce propos, j'ai lu ça dans le Nouvelliste :

"Dans le film (dans lequel on voit le chanteur Michel Joseph Martelly) , Délile  siège comme juge dans un tribunal populaire qui juge Jean-Bertrand Aristide, au temps de la contestation souvent matée par des chimères, des sbires du pouvoir." link

 

Ca alors !

Qui l'eût crû Lustucru ! 

Seront présents tous les comédiens du " film "  (entre guillemets mezanmi) d' Arnold Antonin : GNB contre Attila. Convocation pour le 3 janvier de Jean Bertrand Aristide au Parquet par le commissaire du gouvernement Luckman Delile

-encore une énorme déception cet Antonin...-


Le passage ci-après  du texte de La Belle amour Humaine de Iacques S. Alexis   Les voeux de Jacques Stephen Alexis. La belle amour humaine semble

avoir été écrit à son adresse et à celle de l'ensemble de ses petits camarades zentellectuels du Collectif Non à la Commémoration des 200 ans d'indépendance d'Haïti en 2004, lesquels  se sont alliés à des Chamblain Jodel et autres paramilitaires pour encore une fois, foutre le bordel le plus total en Haïti, au nom, d'après eux,  de la défense de la démocratie.

 

'Dans d’autres cas cependant, certains ne font plus usage de leur raison et donnent libre cours à leur sensiblerie, à un « justicialisme » qui place toutes les valeurs dans l’abstrait, en dehors des luttes objectives, sans aucun contexte vivant. L’amour, la liberté, la morale, la joie, le bonheur, le respect de la personne humaine de- viennent des catégories abstraites, des antithèses isolées, des étalons absolus avec lesquels on essaie de mesurer la réalité dans quelque pays que ce soit, en dehors de l’histoire, dans n’importe quelle conjoncture.

A mon avis, cette absence d’harmonie dans l’exercice des facultés humaines, leur cloisonnement peut conduire non seulement à des attitudes oscillant d’un extrême à l’autre, à des palinodies ridicules, mais encore peut conduire à des actions irréfléchies dans leur candeur et leur spontanéité, actions non mûries qui rendent plus difficiles les grandes luttes libératrices de notre temps et même retardent le règne de la liberté et de l’amour. Il est bien facile alors de dire après : "Je n’ai pas voulu cela !" Il fallait y penser avant. On ne joue pas impunément à l’apprenti sorcier. On parle beaucoup ces jours-ci du droit à l’erreur, chacun le revendique pour lui et le refuse aux autres. Je ne connais aucun droit qui n’implique des devoirs et si le droit à l’erreur existe, nul n’a le droit de faire, avec complaisance, étalage de ses erreurs du moment. On n’a pas le droit de montrer une pensée qu’on sait incomplète, inachevée, fragmentaire, niant sentimentalement des aspects essentiels de la réalité. L’intellectuel est un responsable, il n’a pas le droit d’avancer des opinions qu’il n’a pas mûries, d’opiner sur des faits qu’il n’a pas scrupuleusement étudiés, vérifiés avec toute sa raison comme avec tout son cœur. Bien d’autres aspects de ce problème de l’harmonie intérieure, de l’harmonie et de interpénétration des facultés humaines existent aujourd’hui, mais on ne peut malheureusement pas évoquer tout. Il nous faut dans ces propos nous contenter de l’essentiel."

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