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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


UN’s Own Independent Experts Now Say MINUSTAH Troops “Most Likely” Caused Cholera Epidemic

Publié par siel sur 29 Juillet 2013, 12:49pm

Catégories : #MiNUSTAH-enfants nus

 

Je ne vous traduis par l'article plein de circonvolutions, précautions de langage annoncées dès le titre avec le le "most likely" qu'on pourrait traduire littéralement par les troupes de la minustah "sembleraient plutôt " avoir causé l'épidémie de choléra en Haïti.


C'est une confiture de paroles pour ne pas dire tout simplement que la Minustah est bien responsable de l'implantation du choléra en Haïti, via la souche népalaise arrivée avec le contingent des troupes népalaises. Tout ceci venant  confirmer le résultat d'autres recherches.


Ce qui est nouveau ici, c'est qu'il s'agit de 2 ex-experts de l'ONU qui avaient tiré des conclusions contraires du temps où ils étaient employés par l'ONU.

 

Pour eux, auparavant quand ils étaient salariés de l'ONU, tout était simple comme klik klak kodak. Le choléra était dû au manque de structure sanitaire de l'état haïtien. Point final.

 

Les victimes devenaient responsables de leurs propres maux. Point barre.

 

Circulez, il n'ya rien à voir.


Une stratégie utilisée par l'international dans le cas d'Haïti, dès son indépendance mal digérée par les puissances occidentales.


Les Haïtiens sont comme ci, les Haïtiens sont comme ça... et nous n'avons aucune, mais aucune responsabilité dans l'état de leur pays.


Ils  sont des paranoïaques, toujours en quête de boucs émissaires pour justifier leur incapacité à se gouverner.


 Faudrait pas oublier, pour l'histoire, que la première réaction de Médecins Sans Frontières était celle là.

 

Faudrait pas oublier, non plus, que telle fut aussi la réaction sur les réseaux sociaux de  l'ensemble des réacs du Granlakouzen qui posent aux nationalistes appartenant à l'élite éclairée.

 

Les Haïtiens, en général,  ont eux-même intériorisé cete manière de voir, tant et si bien qu'ils passent leur temps à se traiter  sur les réseaux sociaux, avec un mépris assez remarquable, suivant en celà la ligne gouvernementale actuelle dont le patron a fait sur scène et sur CD la promotion de la culture 100% KK.

 

En effet culture 100% KK d'un pouvoir Tèt Kale qui n'hésite pas à inaugurer un carnaval des fleurs, initiative duvaliériste (tout se tient) à la date, 28 juillet 1915, de l'occupation étatsunienne du pays. Assumer Haïti. Devoir de mémoire par rapport au 28 juillet 1915, date de l'occupation américaine en Haïti.


Aucun respect pour leurs propres têtes et encore moins pour la population.


Maintenant que ces experts de l'ONU n'y travaillent plus, ils semblent habités d'un remords tardif à la Clinton avec le riz de l'Artibonite-  ils  avouent que "most likely" la Minustah a introduit le choléra en Haïti via les troupes népalaises.


L'ONU est d'autant plus coupable dans  ce crime contre la population, que selon les médecins népalais en charge de faire passer la visite médicale aux soldats devant partir en Haïti, dans la liste de test demandés par l'ONU ne figurait pas celui de dépistage du choléra.


De là à penser que cet "oubli" est un fait exprès...


Mais pourquoi diantre,  nous dira-t-on, ces bonnes gens de l'ONU venus rétablir la pax americana en Haïti, seraient intéressés à "négliger" un test  d'une maladie endémique au Népal et qui va provoquer non seulement la mort de milliers de gens mais, de plus, va implanter la maladie en Haïti pendant des temps incalculables ?


 Pour une piste de réponses- il y en a plusieurs- il faudrai interroger le rôle des ONG, celui des entreprises de fabrication de médicaments, de vaccins, le lobby de l'OMS, la prolongation du mandat de la Minustah et tout ça.


On pourrait déboucher sur une piste : l'argent.

 

Cette piste de l'argent est peut-être, je dis bien peut-être, celle qui avait porté les 4 scientifiques : Alejandro CraviotoDaniele LantagneG. Balakrish NairClaudio F. Lanata  a conclure dans leur premier rapport, alors qu'ils étaient  à l'époque des salariés de l'ONU, que  "the outbreak’s cause "was not the fault" of any "group or individual" and cited environmental factors – most notably Haiti’s lack of adequate sanitation – as being partly at fault, .." que ce n'était pas de la faute 'aucun groupe ou individu mais celle du manque de structure sanitaire adéquate en Haïti.

 

Comme quoi, parfois, en de rares cas, la vérité finit par éclater.

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Friday, 26 July 2013 10:56

The number of experts casting doubt on the likelihood of the U.N. having been the source of Haiti’s deadly cholera epidemic is getting increasingly smaller. In what Foreign Policy’s Turtle Bay blogger Colum Lynch calls a “dramatic retreat,” a panel of independent U.N. experts who earlier had reported that the outbreak’s cause "was not the fault" of any "group or individual" and cited environmental factors – most notably Haiti’s lack of adequate sanitation – as being partly at fault, have now determined that U.N. troops from Nepal "most likely” were the cause.

Lynch goes on to write:

the four scientists -- Alejandro CraviotoDaniele LantagneG. Balakrish NairClaudio F. Lanata -- who wrote the original report say that new evidence that has come to light in the past two years. While not conclusive, that evidence has strengthened the case against the United Nations.

The experts -- who no longer work for the United Nations -- also defended their initial findings, saying the "majority of evidence" at the time was "circumstantial." They added, that the "current strain Nepal strain of cholera was not available for molecular analysis" at the time. 

The team's new report tracks the arrival in October 2010 of a contingent of Nepalese peacekeepers from Kathmandu to a U.N. encampment in the Haitian village of Mirebalais, which sits on the banks of the Artibonite River.

Lynch writes that

The report stated that the peacekeepers had constructed a series a "haphazard "system of pipes from the U.N. camps showers and toilets to the six fiberglass tanks. The "black water waste," which included human feces, was then transferred to an open, unfenced, septic pit, where children and animals frequently roamed. The system provided "significant potential" for contamination.

But in fact the report does not say the U.N. troops themselves “constructed” the “haphazard” pipe system themselves; the U.N. is supposed to have hired a contractor, Sanco Enterprises SA, to facilitate the removal of human waste from the base. The U.N. does of course bear blame for the contractor’s negligence, however.

Lynch reports:

The panel ruled out the possibility that the cholera strain had originated in the region, saying the lethal strain was "very similar but not identical to the South Asian strain of Vibrio Cholerae."

"The exact source of introduction of cholera into Haiti will never be known with scientific certainty, as it is not possible to travel back in time to conduct the necessary investigations," the panel's members wrote in its new report.. "However, the preponderance of the evidence and the weight of the circumstantial evidence does lead to the conclusion that personnel associated with the Mirebalais MINUSTAH [The U.N. Mission in Haiti] facility were the most likely source of introduction of cholera into Haiti."

Lynch notes that “The latest findings will increase pressure on the United Nations to acknowledge responsibility for introducing cholera into the country.” As we haverecently described, the U.N. has taken a defensive posture both toward its own responsibility for the epidemic and for ensuring funding for its own cholera eradication plan (prepared with the Haitian and Dominican governments and NGO’s). A new article from Haiti Grassroots Watch (HGW) warns that the lack of funding for the plan could mean “that the disease will likely be endemic to Haiti for years to come.”

Noting that “the majority of Haitians – about eight million people – do not have access to a hygienic sanitation system,” HGW cites Physicians for Haiti’s Rishi Rattan as saying that it is “highly likely that cholera will become endemic in Haiti without full funding of Haiti's cholera elimination plan by entities such as the United Nations (UN).”

HGW goes on to report:

The death rate is on the rise in the countryside. Today, more than four percent of those infected die due to the lack of cholera treatment centers. At the epidemic’s peak, there were 285. Today, there are only 28. Once financing ran out, most humanitarian agencies abandoned the country.

Worse, one of the two large waste treatment facilities built following the earthquake recently went out of service.

As the international community fails to fully fund the cholera eradication plan and ensure adequate sanitation and clean drinking water for Haiti’s population, HGW describes one important, smaller-scale alternative in treating sewage: how the small non-profit Sustainable Organic Integrated Livelihoods (SOIL) is stepping in to help dispose of human waste and convert it into usable compost.

SOURCES : link

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